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Research · Synthetic Patients

Anna Graniczna a 31 ans, une peur de l'abandon, et n'existe pas

Comment nous construisons des patients synthétiques pour la recherche et les tests sans risquer la vie privée de personnes réelles.

Date12 avril 2026
Séances20
Durée de la thérapie5 mois
Version1.0

Ce que nous publions et pourquoi

Tout outil d'IA en santé mentale a besoin de données de test. Les enregistrements réels de séances ne sont pas une option pour nous — pour trois raisons. D'où les patients synthétiques. Anna Graniczna est le premier cas entièrement publié issu de notre pipeline.

20
Séances en transcription
~50 min
Chaque séance
10
Règles de la fiche
CC-BY 4.0
Licence
💡 Ce que nous publions : la fiche patiente complète d'Anna Graniczna (la couche d'entrée de notre pipeline) + 20 transcriptions de séances au format ASR + un modèle de fiche vide. Le tout sous licence CC-BY 4.0.
🔒 Ce que nous ne publions pas : l'arc thérapeutique, le plan de séance, le guide de style, le moteur de cohérence séquentielle — ce sont des éléments enfermés dans notre plateforme. Besoin d'une autre patiente ? Nous en générerons une pour vous.
⚠️ Ce que ce jeu de données NE fait PAS : ce n'est pas un outil de diagnostic, il ne remplace pas la supervision, et il ne sert pas à entraîner des modèles décisionnels. C'est une aide pour tester des plateformes, valider des modèles de compréhension du discours clinique et former de nouveaux thérapeutes dans des conditions contrôlées.

Table des matières


Trois problèmes avec les enregistrements réels

Le chemin le plus simple vers un jeu de données serait des enregistrements anonymisés de vraies séances de thérapie. En pratique, cette voie est fermée — pour trois raisons concrètes.

01

La vie privée n'est pas transférable

Aucun vrai patient ne consent en connaissance de cause à la publication de 20 heures de transcriptions

Et même s'ils y consentent — il convient de se demander, du point de vue de la force du consentement, si ce n'est pas un consentement contraint par le contexte (la relation avec le thérapeute, la pression de l'environnement clinique). En pratique : même des enregistrements soigneusement anonymisés contiennent des informations qui ré-identifient le patient pour les personnes de son entourage proche. Un souvenir précis, une phrase précise, un événement biographique précis — tout cela constitue une « empreinte digitale ».

⚠️ Conséquence : la recherche avec de vrais patients nécessite l'approbation d'un comité d'éthique, un long processus de recrutement, et un partage limité. Cela ne peut pas être mis à l'échelle du rythme de développement d'un produit d'IA.
02

Les corpus ouverts sont anglophones

Le patient polonais existe à peine dans les jeux de données cliniques

Presque tous les jeux de données publics de transcriptions de thérapie proviennent des États-Unis et du Royaume-Uni. La langue polonaise de la thérapie — avec ses spécificités tonales (les formes de politesse « Pani », le passage au tutoiement « ty », la franchise contre la politesse), ses spécificités culturelles (le rôle de la mère, les schémas transgénérationnels, l'alcoolisme parental comme contexte fréquent), et ses spécificités institutionnelles (la caisse publique NFZ, les cabinets privés, les modalités disponibles sur le marché) — nécessite un jeu de données à part.

📊 Observation pratique : un modèle entraîné sur des transcriptions de séances américaines ne comprend pas le polonais « klasyk Anna » (Anna classique), « no nie wiem » (bah, je ne sais pas), ni les silences caractéristiques de la culture thérapeutique polonaise.
03

On ne peut pas « commander » de vrais enregistrements

Un profil clinique précis, une modalité précise — au rythme du produit

Chaque semaine, l'équipe a besoin de cas différents : tester la fonctionnalité X nécessite une patiente du spectre borderline, valider le modèle Y nécessite un homme dépressif après la perte de sa femme, une présentation en conférence nécessite un cas de TSPT. Les enregistrements réels ne sont pas disponibles « à la demande ». Attendre le recrutement pour chaque nouveau profil signifie des mois d'attente.

🎯 Les patients synthétiques sont « scalables » : une bonne fiche patiente + notre pipeline produisent une série complète de séances en quelques heures, pas en quelques mois.

Couche ouverte et couche fermée

Après avoir généré une douzaine de patients synthétiques, nous savons une chose : la qualité de la transcription, c'est la qualité de la fiche. Sans une bonne fiche, même le meilleur générateur produit des séances plates, dignes d'un manuel. Avec une bonne fiche — les séances sonnent vrai.

OPEN

Fiche patiente — la couche que nous publions

Un document de 2 à 4 pages avec biographie, schémas, modes et le langage du personnage

La fiche patiente, c'est tout ce que le modèle reçoit en entrée. Le profil de la personne — faits biographiques, figures clés, schémas issus du YSQ-R3, modes avec des noms, tournures de langage caractéristiques, traitements antérieurs, ce qui apporte de la résistance et ce qui apporte des ressources. Plus le matériau est concret (citations, scènes, dates) — meilleures sont les séances obtenues.

Nous publions cette couche en intégralité. La fiche d'Anna Graniczna (~6 Ko en markdown) est l'un des fichiers de ce jeu de données. Le modèle vide avec commentaires aussi. Chacun peut essayer d'écrire sa propre patiente — c'est en soi une expérience précieuse, indépendamment du reste du pipeline.

CORE

Ce qui n'est pas dans le jeu de données

La couche fermée — partie de la plateforme TherapySupport

  • Arc thérapeutique — ce qui change de la séance 1 → 20
  • Plan de séance — moments suspensifs, régressions, avancées décisives
  • Guide de style — les formulations caractéristiques d'Anna et de la thérapeute
  • Moteur de cohérence séquentielle — des citations de S2 qui reviennent en S15
  • Pipeline génératif
FORM

Format de sortie — transcription ASR

Seulement des énoncés, des horodatages, sans descriptions entre crochets

Les 20 séances prennent la forme d'une transcription ASR — comme un enregistrement issu d'un dispositif de reconnaissance vocale automatique. Il n'y a pas de [pause, 12 secondes], pas de [Anna regarde par la fenêtre], pas de [rire bref]. Les vrais dispositifs de transcription n'enregistrent pas ces éléments-là.

Les pauses sont visibles comme des écarts entre les horodatages. Les retours en arrière, l'autodérision, les silences, les mots interrompus, « mhm », « hmm », « euh » — tout tient dans le discours lui-même. C'est une exigence de réalisme : un modèle ASR utilisé en production doit voir le même format que celui sur lequel il a été validé.

Extrait de la séance 1, les trois premières minutes — fragment conservé en polonais pour montrer le format ASR.

[00:01:42] Anna: Hmm. No dobra. Trzy tygodnie temu się spierdoliłam. Przepraszam. Przeklęłam.

[00:01:50] Terapeuta: Można.

[00:01:52] Anna: Dobra. Spierdoliłam się. Pokłóciliśmy się z Markiem. Marek to mój facet. Trzy lata. Pokłóciliśmy się i ja...

[00:02:14] Anna: ...nacięłam się w przedramię. Lewo. Tu. Powierzchowne. Nic groźnego. Pierwsze od ośmiu lat.

Extrait de la Séance 1, les trois premières minutes de la conversation. L'écart entre 00:02:14 et 00:01:52 correspond à une pause de 22 secondes pendant laquelle Anna est restée silencieuse.


10 règles qui font la différence

Toutes les règles se trouvent dans la fiche d'Anna — nous les présentons ici avec des exemples concrets issus de son document. C'est un modèle à suivre, pas une règle rigide.

01

Du concret plutôt que de l'abstrait

Noms, dates, lieux, phrases mot pour mot

Pas « mère froide » — mais : Krystyna, 62 ans, professeure de polonais. Travaille encore aujourd'hui au lycée. N'a jamais embrassé Anna par tendresse — seulement de façon rituelle. Souvenir d'enfance le plus proche : 9 ans, un magasin de vêtements, maman dit « Anko, le bleu te va mieux avec ton teint ». C'est l'échange le plus proche avec sa mère dont Anna se souvienne.

Ce niveau de précision fait toute la différence. Le cerveau du lecteur (et le modèle de langage) a besoin de la scène avec la robe bleue, pas d'une catégorie diagnostique.

02

Un souvenir avec un détail sensoriel

Une scène concrète à laquelle on peut revenir

Anna porte en elle une image : 7 ans, la cuisine dans un immeuble, un mur vert, un pyjama à motifs de lapins, les parents qui se disputent, personne ne se retourne. Nous revenons à ce souvenir en séance 9 comme objet d'imagery rescripting, en séance 14 comme toile de fond pour le travail des chaises, et en séance 15 avec le père.

🎯 Sans la scène du pyjama, le modèle ne sait pas à quoi « revenir ». Le souvenir biographique devient l'ancre émotionnelle de toute la thérapie.
03

Citations mot pour mot

Ce qu'ont dit exactement la mère, le père, la grand-mère

Qu'a dit exactement la mère ? « Tu devrais », « ça ne suffira pas », « qu'est-ce que les gens vont dire », « les femmes fortes ne font pas de crises ». Qu'a dit la grand-mère ? « Ma petite Aneczka. » « Si c'est dur pour toi, alors c'est dur, ne fais pas semblant que non. »

Ces phrases reviennent ensuite dans la voix de la patiente et dans la voix de sa Critique intérieure. Sans citations mot pour mot, la voix parentale intérieure sonne générique.

04

Au moins une figure chaleureuse

Même dans les histoires difficiles

Anna a sa grand-mère Halina, ses brioches et Anne de Green Gables. Elles lisaient ensemble le soir. La grand-mère disait « ma petite Aneczka ». Sans une telle figure, les séances sont plates et la patiente ressemble à un diagnostic, pas à une personne.

En psychothérapie réelle — même les patients très difficiles ont généralement une telle personne quelque part dans leur passé, même s'il faut creuser pour la trouver. L'absence de figure chaleureuse dans la fiche fait que la thérapie, dans les séances générées, n'a pas d'« ancre d'espoir ».

05

Des schémas avec des chiffres

Top 5 du YSQ-R3 avec des percentiles concrets

Pas « a beaucoup de schémas » — mais : Abandon 99e percentile, Imperfection 95, Carence affective 91, Exigences élevées 82, Contrôle de soi insuffisant 74.

Les chiffres indiquent au modèle ce qui devrait être plus fréquent et ce qui devrait être plus rare dans le dialogue intérieur de la patiente. Un schéma au 99e percentile apparaît dans presque chaque séance. Un schéma au 65e percentile — sporadiquement, en contexte.

06

Des modes avec des noms « maison »

Le nom = la façon dont on parle du mode en séance

Pas Protecteur détaché — mais : Le Vide. La patiente dit : « quelque part derrière une vitre, je ne ressens rien ». Pas Parent punitif — mais : La Critique. Parle avec la voix de maman. Phrases préférées : « défectueuse », « désespérée », « qu'est-ce que les gens vont dire ».

Des noms « à la polonaise » — La Critique, La petite Ania en pyjama, Ania en colère, Le Vide — deviennent la façon de parler des modes au sein même de la séance. Dès S6, la patiente les nomme elle-même.

07

Le motif de consultation comme épisode concret

Date, contexte, qui était présent, ce qui s'est exactement passé

Pas « une crise » — mais : trois semaines avant la première séance, après une dispute avec Marek (il l'a accusée d'« hystérie » quand elle lui a demandé s'il l'aimait), une entaille de 4 cm sur l'avant-bras gauche, la première depuis 8 ans. Le lendemain, elle n'est pas allée travailler, est restée au lit, n'a pas décroché le téléphone.

Un épisode concret détermine l'intensité, le contexte et le cadre de la première séance. « Crise » ouvre un million de possibilités ; « une entaille de 4 cm la nuit après une dispute » — une seule.

08

Le langage de la patiente

5 à 10 expressions caractéristiques + une description de quand elle les utilise

Anna dit « klasyk Anna » (Anna classique) quand elle prend ses distances avec elle-même. Elle dit « no nie wiem » (bah, je ne sais pas) quand elle veut réfléchir. Elle dit « to jest jakieś dziwne » (c'est bizarre, quand même) face à des sensations inattendues. Dans une émotion forte, une fois par séance, « kurwa » (putain) apparaît.

⚠️ Sans une telle liste, tous les patients synthétiques sonnent de manière identique. C'est le bug le plus fréquent des transcriptions générées naïvement.
09

Thérapies précédentes + pourquoi elles n'ont pas fonctionné

La clé d'un scepticisme naturel et du transfert

Anna a derrière elle un an et demi de thérapie psychodynamique (elle a arrêté : « je disais toujours la même chose ») et six mois de TCC (elle a arrêté : « la pensée Y n'était pas la mienne »).

C'est essentiel pour le scepticisme naturel de la patiente lors de la première séance (« encore une thérapeute qui va me dire de me ressaisir »), pour les comparaisons pendant le travail (« vous êtes la première qui a demandé franchement à propos de l'automutilation »), et pour le travail sur le transfert vers les séances 12-13, quand le schéma d'abandon se projette sur la thérapeute.

10

Ce qui amène la résistance, ce qui amène la ressource

3 à 5 points chacun, de façon concrète

C'est l'équivalent des « variables de régulation » dans la génération.

Résistance : retards, intellectualisation quand ça fait mal, « OK, bon, laisse tomber » aux moments de rapprochement émotionnel, une éventuelle séance annulée vers S12 (test de la relation).

Ressource : ponctualité, s'est inscrite elle-même en thérapie, connaît la terminologie (ce qui peut être à la fois une aide et une défense), veut le changement malgré le scepticisme.

🎯 Le modèle sait alors quand faire intervenir la résistance et quand faire intervenir la ressource. Et c'est pourquoi la séance 12 est une rupture, et la séance 17 — une avancée comportementale décisive.

Anna Graniczna · 20 séances · 5 mois

Ce qu'on peut voir dans les transcriptions. Cinq moments clés de toute la thérapie — avec des citations mot pour mot de la patiente.

SéancePhaseMoment clé
S2ÉvaluationAnna pleure pour la première fois en parlant de sa grand-mère — 4 secondes. Elle se retire : « je ne vais pas chialer devant une inconnue ».
S7ConceptualisationAprès la lecture de la conceptualisation du cas : « Donc je ne suis pas foutue — j'ai juste appris ça quand je n'avais pas le choix ».
S9ImageryPremier imagery rescripting (la cuisine, 7 ans). Anna pleure pendant 4 minutes en séance.
S12RuptureAnna annule la séance, revient distante : « J'ai peur que vous me quittiez. Ou que je vous quitte en premier, pour que ce soit à mes conditions ».
S17Usage réelAprès une dispute avec Marek, elle ne s'enfuit pas — elle reste assise 5 minutes dans la cuisine, dit : « j'y reviendrai dans une heure, j'ai besoin d'être seule maintenant ».

L'arc thérapeutique en trois phases

PHASE I

S1-S7 · Évaluation et psychoéducation

Entretien biographique, schémas (YSQ), modes (mode mapping), conceptualisation du cas

Anna arrive sceptique. Prudente. La première thérapeute « qui a demandé franchement à propos de l'automutilation sans en faire une affaire ». En séance 2, elle pleure pour la première fois, à propos de grand-mère Halina. En séance 3, elle parle de la dernière conversation téléphonique avec son père — froidement, intellectuellement ; la thérapeute remarque : « vous vous êtes retirée dès que ça a commencé à faire mal ». Silence, 30 secondes. En séance 7, la conceptualisation du cas. Pour la première fois, Anna pleure différemment que pour sa grand-mère — sans retrait, sans rire gêné.

PHASE II

S8-S14 · Travail sur les modes

Imagery rescripting, travail des chaises, rupture et réparation

La première imagery en S8 ne prend pas — le Vide s'active, Anna ouvre les yeux : « désolée, je n'y arrive pas, je me sens bête ». La deuxième, en S9 — avancée décisive. En S10, une dispute avec Marek (une tasse lancée), travail avec Ania en colère. En S11, premier travail des chaises avec la Critique — maladroit, inachevé. S12 est la rupture — Anna annule la séance, revient distante, révèle qu'elle avait peur que la thérapeute la quitte. Le schéma d'abandon actif dans le transfert. S13 — réparation. S14, travail à trois chaises, Ania en colère défend la petite Ania contre la Critique, la première fois que quelqu'un crie fort dans le cabinet.

PHASE III

S15-S20 · Changement comportemental et autonomie

Clôture du deuil, expériences avec Marek, lettre à la petite Ania

S15 — clôture du deuil du père (une lettre + imagery rescripting dans un hôpital imaginé). S16 — préparation d'une expérience comportementale avec Marek. S17 — Marek réagit mal, Anna reste dans le conflit (elle s'assied 5 minutes dans la cuisine, ressent, revient à la conversation). Première utilisation réelle des techniques. S18 — régression (l'alcool revient), le Vide comme figure protectrice, autocompassion au lieu d'autocritique. S19 — lettre à la petite Ania en pyjama. S20 — clôture de l'étape avec une ouverture vers la continuation : « Je ne suis plus la même Ania qui est arrivée ici en avril ».

🔑 Citation de clôture : « Je me souviens avoir lu cette conceptualisation. Je me sens différente. Tout n'est pas résolu. Mais je ne suis plus la même Ania qui est arrivée ici en avril. » — Anna Graniczna, séance 20.

Téléchargement et ce que nous gardons fermé

Nous envoyons le jeu de données complet par e-mail une fois l'adresse fournie. Non pas parce que nous voulons restreindre l'accès — nous voulons garder le contact avec les personnes qui travaillent avec le jeu de données, afin de pouvoir les recontacter avec d'autres matériaux.

ÉlémentDans le ZIPTaille
Fiche patiente d'Anna Graniczna~6 Ko
20 transcriptions de séances (markdown ASR)~340 Ko
Modèle de fiche patiente vide~3 Ko
README avec instructions de lecture~2 Ko
Arc thérapeutique / plan de séance / guide de stylefermé
Pipeline génératiffermé
📦

Télécharger le jeu de données d'Anna Graniczna

Indiquez une adresse e-mail à laquelle nous enverrons un ZIP (148 Ko) avec la fiche patiente complète, 20 séances sous forme de transcription et un modèle vide pour vos propres patients.

CC-BY 4.0 · Sans paywall · Sans relance commerciale.

Limites du jeu de données

  • Une seule patiente : Anna Graniczna est un profil unique (spectre borderline, femme de 31 ans). Pour une vision plus complète, il faut davantage de profils.
  • Une seule modalité : la thérapie des schémas. Patients TCC, psychodynamiques, ISTDP, EMDR — générés sur demande.
  • Une seule langue : le polonais.
  • Thérapeute simulée : la Dr Joanna Kowal est également fictive. Son style est celui d'« une bonne praticienne de la thérapie des schémas » — mais cela reste le choix d'un style précis, pas une représentation de toute la population des thérapeutes.
  • Pas de validation « en aveugle » : nous n'avons pas encore testé si des thérapeutes experts pourraient distinguer Anna d'un enregistrement anonymisé d'une vraie patiente. C'est une étape de validation prévue.

Besoin d'une autre patiente ?

Le pipeline génératif complet — arc thérapeutique, plan de séance, guide de style, moteur de cohérence séquentielle — fait partie de notre plateforme et nous ne le publions pas.

Si vous souhaitez votre propre patiente, écrivez-nous : kontakt@aitherapy.support

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